Reproduction interdite, copyright "Editions du CHARIOT"

Texte repris de la Revue SECRETS, de Georges MUCHERY
EDITIONS DU CHARIOT
paru en
MAI 1934


Copyright EDITIONS DU CHARIOT

La théorie de LAKHOVSKY

 " Deux  Théories cosmiques  de  la   V i e "

- Expliqué par YAMOR -

Georges Lakhovsky (1869-1942) était un biophysicien français,
d’origine russe.

A partir de ses observations, par exemple, sur les oiseaux et les géraniums, il réalisa des expériences en utilisant les ondes électromagnétiques, de haute fréquence, avec pour aboutissement, le traitement, par exemple, des cancers.


Prenez, s’il vous plaît, le temps de lire cette Théorie de Lakhorsky, expliquée par YAMOR.

Vous pourrez comparer cette Théorie avec les recherches actuelles =
Il y a 77 ans, Lakhovsky était un visionnaire !

Honneur à l’Ancien.



Les diverses théories de la vie, qu'elles soient d'origine philosophique
ou scientifique, laissent inexpliqués certains faits importants tels que l'instinct et les facultés d'orientation des animaux ; c'est justement sur ces deux faits qu'est basée la théorie de Lakhovsky ; ses principes fondamentaux sont les suivants :
« 1° — Tout être vivant émet des radiations.
« 2° — La plupart des êtres vivants — à quelques exceptions près — sont capables de recevoir et de détecter des ondes.
« 3° — Tout être volant, c'est-à-dire susceptible de s'éloigner de la terre (oiseau, insecte ailé) possède une très grande capacité d'émission et de réception des ondes, tandis que les animaux attachés par leur nature, à la surface de la terre ont une capacité réceptrice et émettrice infiniment moindre.
« 4° ---- L'influence de la lumière solaire sur la propagation des ondes détermine certains animaux et insectes, dont la réceptivité est singulière à voyager la nuit, alors que les autres, dont la réceptivité est normale, se livrent le jour à ces occupations. » (1)
Lakhovsky montre que chez les oiseaux, ce sont les canaux semi-circulaires de l’oreille qui servent d'appareil émetteur et récepteur.
Ils ont en effet tous les éléments nécessaires pour constituer des appareils de réception et d'émission d'ondes : ils contiennent un liquide particulièrement sensible à l'action du champ électromagnétique et leurs possibilités de déformation permettent à l'animal d'en faire à son gré varier la self-inductance et la capacité.

Ce sont même des radio-gonomètres, car ils sont disposés par trois dans trois plans perpendiculaires. Chez les insectes, ce sont les antennes qui jouent ce rôle.
Pour que ces appareils de T, S. F. puissent fonctionner, il faut encore leur fournir la tension électrique nécessaire ; l'oiseau ou l'insecte se la procure d'une part en s'élevant, d'autre part en battant des ailes, ce qui a pour effet de les électriser. En ce qui concerne les animaux terrestres, Lakhovsky admet que c'est leur queue qui leur sert d'antenne et qu'ils s'électrisent en l'agitant.


Les actes instinctifs des oiseaux, spécialement leurs migrations, s'expliquent alors de la manière suivante : les insectes émettent des ondes qui leur permettent de communiquer entre eux et notamment de s'appeler au moment de la saison des amours ; c'est Ici pour eux un avantage précieux et indispensable à la propagation des espèces, maïs c'est aussi un danger, car les oiseaux auxquels ces insectes servent de nourriture peuvent, eux aussi, détecter ces ondes et ceci avec un radio-gonomèfre à trois dimensions leur permettant de rejoindre sans hésitation leur proie.
C'est par ce moyen qu'ils chassent et c'est aussi par ce moyen qu'ils s'orientent pour émigrer. Il était difficile d'admettre que les oiseaux fussent guidés, dans leurs chasses par leur ouïe ou par leur vue. Beaucoup d'entre eux perçoivent eu effet la présence d'une proie se trouvant à très grande distance, et ceci même de nuit et même lorsque des obstacles empêchent toute vision, quelque perçante que soit leur vue. Le sens de l'orientation, chez les oiseaux migrateurs, est en tout cas inexpliquable par la vue, l'odorat ou l'ouïe.
Lakhovsky admet que les oiseaux émigrent lorsque les insectes deviennent plus rares dans le pays où se trouvent, mais qu'ils perçoivent des émissions leur apprenant qu'ils existent en plus grand nombre dans un pays éloigné. Toutes sortes de faits viennent confirmer cette théorie : les divers gestes des oiseaux, tant pendant la chasse que pendant les migrations, donnent l'impression qu'ils font varier leur électrisation pour « accorder » leur récepteur aux ondes qu'ils cherchent à détecter ; l'ablation des canaux semi-circulaires les privent du sens de l'orientation, etc.

Le deuxième stade de la théorie de Lakhovsky consiste à étendre le premier principe fondamental de l'être vivant à la cellule et de dire : « Toute cellule vivante, ayant un noyau, est le siège d'oscillations et rayonne des radiations ». (2)

Une cellule est formée d'un noyau baignant dans une masse de protoplasma contenu dans une enveloppe semi-perméable.
Le noyau est constitué par des filaments entortillés ou enroulés de manières diverses suivant les espèces de cellules.
C'est lui qui joue le rôle de self-inductance et de capacité variable.

Les cellules peuvent donc osciller et émettre des radiations ; l'énergie nécessaire à ces oscillations doit leur venir du dehors ; mais, étant données leurs dimensions minuscules, elles ne peuvent absorber que des radiations de très petites longueurs d'ondes. Lakhovsky admet que ce sont probablement les rayons cosmiques qui fournissent aux cellules l'énergie nécessaire pour vibrer.



La vie est donc en réalité une vibration réalisée dans chaque cellule aux dépens d'énergie empruntée à des rayonnements probablement extra - terrestres. Telle est, nous semble-t-il, la conclusion que l'on peut tirer de la théorie de Lakhovsky.
Celle-ci est très élégante, parfaitement cohérente et donne du phénomène de la vie une explication admissible, mais comme toute théorie, elle doit, pour que nous puissions
l’admettre, non seulement expliquer les faits dont elle fait partie, mais encore permettre
de prévoir des faits nouveaux

C'est principalement dans la médecine que Lakhovsky a recherché des preuves expérimentales de sa théorie.
La cellule est construite pour vibrer avec une certaine amplitude. Les microbes sont des cellules qui, elles aussi, vibrent et émettent des radiations. Le microbe est pathogène si celles-ci ont des amplitudes différentes de celles des cellules de l'organisme.


En effet, dans ce cas, ces dernières sont soumises à des vibrations qui les font osciller d'une manière anormale, elles sont malades.
Pour les guérir, il faut intensifier les radiations à bonne fréquence qui leur parviennent pour leur permettre de lutter avec succès contre les autres.
Pour ce faire, Lakhovsky concentre sur le sujet malade une plus grande quantité de radiations extérieures en utilisant un appareil jouant vis-à-vis d'elles le rôle que joue la loupe vis-à-vis de la lumière ; on peut également traiter le sujet malade par certaines radiations produites artificiellement qui — tout en étant des longueurs d'ondes beaucoup plus grandes — (2 à 10 mètres) — facilitent l'oscillation cellulaire normale.

Les premières expériences de Lakhovsky ont porté sur le traitement du cancer des géraniums. Ceux auxquels on a inoculé cette maladie guérissent si on les soumet à l'action d'un oscillateur spécial permettant de produire des ondes de 2 mètres de longueur.
On peut également plus sïmplement entourer la plante malade d'une spire portée par un bâton d'ébonite.
Cette méthode a été étendue - tant par son créateur que par d'autres savants — au traitement du cancer et de nombreuses infections chez l'homme.
Lakbovsky a réuni tous les travaux parus sur ce sujet dans son ouvrage : L'oscillation cellulaire (3) auquel nous renvoyons le lecteur soucieux de plus de détails.


Ces théories ont donc subi victorieusement l'épreuve de l'expérience. Elles sont encore très récentes ; trop peu de savants s'en sont occupés jusqu'ici et il est probable qu'elles subiront bien des perfectionnements et modifications de détails.
Mais, leur hypothèse de base nous parait parfaitement bien établie et l'on peut conclure avec leur génial créateur
« La vie est née de la radiation,
« Entretenue par la radiation.
« Supprimée par tout déséquilibre oscillatoire. » (4)

Etant entendu que les radiations dont il s'agit sont vraisemblablement d'origine extra-terrestre.



Les mutations et leurs causes

Depuis les travaux de Darwin et de Lamarck, tous les biologues admettent que les espèces vivantes ne sont pas fixes mais qu'elles varient, ou en tous cas, ont beaucoup varié depuis l'apparition do la vie sur la terre.
Le mécanisme de ces variations reste encore — partiellement tout au moins — mystérieux.
Darwin et Lamarck croyaient à une évolution continue, mais depuis leur époque, de Vries a révélé l' existance des mutations.
Dans une lignée d'individus où les enfants ont exactement les mêmes caractères que leurs parents, apparaît brusquement un descendant présentant avec les autres une différence notable.
Celle-ci est héréditaire ; elle est quelconque et ne constitue généralement pas une bonification.
Quand par hasard cela est le cas, les individus qui en bénéficient étant avantagés dans la lutte pour la vie, survivent de préférence à ceux qui ne sont pas mutés et, peu à peu l'espèce totale acquiert le caractère nouveau.
Dans le cas contraire, l'individu muté meurt sans avoir eu le temps de laisser des descendants et le caractère nouveau se perd rapidement. Certains biologues croient que les mutations peuvent à elles seules expliquer la transformation des espèces ; d'autres pensent qu'elles ne sont qu'un facteur accessoire, le principal étant l'hérédité des caractères acquis.
On sait fort peu de choses des causes qui peuvent provoquer les mutations. Toutefois, des expériences du plus haut intérêt ont été faites à ce sujet par le biologue américain Mûller.


Certaines espèces de mouches présentent assez souvent des mutations affectant la couleur des yeux, le système pileux, etc...

Or Mûller a remarqué que ces mutations pouvaient être produites artificiellement en irradiant les œufs avec diverses radiations, notamment avec les rayons X ou les rayons du radium.
Certaines radiations ont donc une influence sur les mutations ; de là à supposer qu'elles en sont toujours la cause, il n'y a qu'un pas et de nombreux biologues le franchissent, disant qu'il est probable que les mutations sont dues à des radiations, d'origine cosmique probablement. On pourrait alors admettre que leurs fréquences ont — pour des raisons astronomiques — varié aux diverses époques ; il paraît en effet probable qu'elles se reproduisaient jadis en plus grand nombre que maintenant.

Ce n'est là qu'une hypothèse de travail, encore très vague et n'ayant pas reçu de confirmation expérimentale ; mais elle présente un air de parenté avec les théories de Lakhovsky, c'est pourquoi nous avons jugé intéressant de la signaler à leur suite.

De nombreux biologues étudient ces questions et nous pouvons espérer que dans un avenir assez prochain, ils arriveront à percer le mystère qui entoure les mutations.

Ces théories sont encore loin d'être au point ; elles constituent non des certitudes, mais des présomptions.

On ne pont donc en tirer de conclusions définitives ; mais on peut remarquer qu'elles sont basées toutes deux sur l'existence de relations entre les faits cosmiques et nous.

Peut-être viendront-elles un jour légitimer les prétentions de la vieille astrologie nous permettant de percer à la fois le mystère de la vie et celui de la destinée.

YAMOR.


(1) G. Lakhovsky. L'origine du la vie», p. 49 ( Gauthier-Villars)
(2) Lakhovsky, loc. cit. , p 94.
(3) Doin et Gie., éditeurs, Paris 1931.
(4) Lakhovsky, « L'origine de la vie ».

Reproduction interdite, copyright "Editions du CHARIOT"